The Greatest Showman

L’idée de voir Hugh Jackman chanter ne m’emballait pas plus que ça. J’avais d’ailleurs soigneusement évité Les Misérables, la comédie musicale n’étant pas mon genre de film préféré.

The Greatest Showman ne déroge pas à la règle : le scénario est mince et tient en peu de ligne, l’attrait principal du film étant la musique et la mise en scène. De ce côté-là, pas de déception : j’avais peur que les chansons soient barbantes mais je dois avouer que certaines étaient plutôt bien composées et restaient dans la tête bien après le film. Pari réussi au niveau musique.

C’est coloré et vif et ça se regarde avec plaisir, même s’il n’y a ici aucune surprise, le scénario n’amenant aucune originalité.

 

 

 

Black Panther

Black PantherJe me demande encore pourquoi je m’obstine à regarder les films Marvel.

Tous ces films se ressemblent / on ne s’attarde pas sur les personnages, on n’apprend pas à les apprécier ou à les connaître, et on a l’impression d’avoir vu et revu toujours les même scènes.

Black Panther est un mauvais Marvel, comme le sont les films du studio depuis plusieurs années maintenant. Aucune originalité ni aucune folie ne sont autorisées, on sent ici une machine hollywoodienne bien huilée qui ne s’autorise aucune sortie de route. C’est plat et insipide, on suit les personnages à travers une quête qui ne passionne personne et les scènes d’action s’enchaînent pour faire oublier le vide de toute cette mascarade.

Mais vous savez quoi ? J’irai voir le prochain Marvel, en espérant une nouvelle fois qu’ils se seront réveillés pour nous proposer enfin un film différent !

 

 

 

Le 15h17 pour Paris

Le 15h17 pour ParisClint Eastwood a littéralement foiré son film. Et pourtant : faire jouer leurs propres rôles aux protagonistes de cette histoire vraie partait sur une excellente idée.

On suit la pré-adolescence des futurs héros et comment ils en sont arrivés à devenir soldats. Pas vraiment d’explication, on les suit en se demandant comment des parents permettent à leurs enfants mineurs de garder un vrai fusil et les munitions qui vont avec dans un placard de la chambre.

De là, on suit les 3 jeunes hommes qui ont bien grandi dans leur entrée dans la vie adulte à travers des entraînements militaires et des combats.

Enfin, on les voit visiter différentes villes d’Europe, rencontrer de jolies filles, faire la fête et du tourisme.

Et est-ce que tout ça intéresse quelqu’un ? Non. Emmerdement maximum. Et c’était les 3/4 du film.

Tout s’accélère et prend une dimension tragique lors de l’attaque du Thalys. Eastwood se réveille enfin et nous tient en haleine au coeur de l’action grâce à une mise en scène nerveuse. Mais cela ne sauvera pas le film.

Quel ennui !

 

La forme de l’eau

La forme de l'eauOn a pu lire beaucoup de choses sur ce film, alléché par une bande-annonce pleine de promesse. Les attaques pour plagiat se sont multipliées autour de ce film, notamment de la part de Jean-Pierre Jeunet.

C’est un très beau film, porté par un casting fabuleux. Le jeu des acteurs est bluffant et cette histoire d’amour fantastique est un vrai conte de fée.

Et pourtant, la deuxième partie s’essouffle un peu, le rythme retombe, cela devient longuet. Et un peu bizarre aussi.

J’avoue ne pas comprendre les attaques lancées par Jeunet sur la fameuse scène de la danse copiée de Delicatessen, elle ne m’a pas rappelé son film, tout étant différent.

Une superbe ambiance, une photographie léchée et le jeu impeccable des acteurs sauve le film de quelques longueurs.

 

 

Les aventures de Spirou et Fantasio

Spirou est un pickpocket, un vulgaire voleur de portefeuille. What ?

C’est sur cette idée que démarre le film. Un peu bizarre, je vous l’avoue, j’avais le souvenir que Spirou était quelqu’un d’un peu plus moral.

Le scénario est ultra-mince, mais le jeu des acteurs sauvent le film du naufrage. Les seconds rôles sont savoureux et Ramzy en Zorglub est une excellente idée.

Néanmoins, sitôt vu, sitôt oublié.

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